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Instances dirigeantes : trois points à conquérir avant l’entrée en vigueur de la loi Rixain en 2026

par 5 mars 2024
par 5 mars 2024 0 commentaires
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actuEL RH
Contrat de travail

13 ans après la promulgation de la loi Copé-Zimmermann du 27 janvier 2011, la représentation des femmes dans les conseils d’administration atteint des « niveaux records » dans les sociétés françaises cotées, selon la seconde édition du baromètre annuel des instances dirigeantes, dévoilée le 29 février, par le cabinet Ethics & Boards et l’Institut français des administrateurs (IFA). Cette année, les conseils d’administration du Cac 40 compte 46,7 % de femmes et ceux du SBF 120, 46,4 %. Une progression « modeste » depuis 2022 (+0,2 point par an depuis 2022) mais continue, supérieur au seuil de 40 % fixé par la loi.

Des profils d’administratrices plus variés

Autre constat : le profil des administratrices est différent de leurs homologues masculins. Le baromètre pointe la prépondérance des administratives indépendantes (73,6%, contre 49, 3 % pour les hommes). On note également une proportion plus importante d’administratives de nationalité étrangère : près de 35 % dans le SBF 120 et 45 % dans le Cac 40 alors qu’elle n’est respectivement que de 28,5 % et 31,6 % chez les hommes.

En outre, les femmes sont légèrement moins expérimentées avec une moyenne de six ans dans le Cac 40 et de 5,6 années dans le SBF 120 (contre 7,1 ans d’expérience pour les hommes dans le Cac 40 et le SBF 120).

Leur influence varie toutefois au gré des situations. Les femmes se font une place de choix dans les comités RSE et les comités d’audit. Elles assurent majoritairement la présidence des comités RSE (76,6 % du SBF 120), rémunérations (58,3 %), nominations (53 %), et des comités d’audit (53,3 %). « Une progression très nette par rapport aux dernières observations mesurées en 2017 », observent les auteurs du baromètre. 

Le taux de féminisation des comités exécutifs est de 27 %

Reste que les femmes peinent encore à se faire une place au sein des comités exécutifs : le taux de féminisation des comités de direction du Cac 40 est de 27,4 % ; celui des cénacles du SBF 120, de 27,3 %. Il reste donc trois points à conquérir en deux ans avant l’entrée en vigueur du premier seuil de la loi Rixain du 24 décembre 2021, fixant le taux de féminisation de ces instances à 30 % pour 2026 (40 % en 2029).

Cette année, 45 % des entreprises du CAC 40 et 44,2 % du SBF 120 ont déjà franchi ou excédé ce seuil de 30 % dans leurs comités exécutifs.

Une évolution trop lente pour les postes de présidentes et de directrice générales

De même, le « plafond de verre persiste, en particulier pour les postes de présidentes et de directrices générales, où l’évolution est trop lente », regrettent Floriane Saint-Pierre, fondatrice d’Ethics & bord et Denis Terrien, président de l’IFA.

En 2024, le Cac 40 ne compte que deux présidentes de conseil d’administration, Angeles Garcia-Poveda (Legrand) et Barbara Dalibard (Michelin), et trois directrices générales, Catherine MacGregor (Engie), Christel Heydermann (Orange) et Estelle Brachlianoff (Veolia).

Côté SBF 120, le baromètre compte 21 femmes présidentes ou CEO : sept sont présidentes de conseil, six présidentes-directrices générales et huit directrices générales.

Ainsi, les femmes restent sous-représentées en tant que présidentes de conseil, avec seulement 5 % des mandats dans le CAC 40 et 10,8 % dans le SBF 120. Le constat est similaire pour les mandats de direction générale : seuls 7,5 % des directions générales du Cac 40 sont occupées par des femmes et 11,6 % dans le SBF 120, « sans amélioration notable depuis 2022 ».

 

 

Baromètre IFA et Ethics&Boards
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Signature: 
Anne Bariet
Supports de diffusion: 
ActuEL RH
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La part femmes dans les conseils d’administration des entreprises cotées a dépassé le seuil de 40 % fixé par la loi Rixain. Mais l’évolution est plus lente pour les comités exécutifs. Et le plafond de verre persiste pour les postes de présidentes et de directrices générales, selon le baromètre du cabinet Ethics & Boards et l’Institut français des administrateurs.
05/03/2024
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actuEL RH
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