Selon une étude de Randstad, dévoilée hier, 39 % des travailleurs français issus de la communauté LGBTQI+ (lesbiennes, gays, bi et transsexuels) ont déjà été victimes de discrimination sur leur lieu de travail en France. Plus préoccupant : près d’un sur quatre se sent plus isolé au bureau qu’il y a cinq ans.
Ce malaise a, tout d’abord, un impact social : faute de politique inclusive, 41 % d’entre eux préfèrent travailler à distance plutôt qu’en présentiel. Mais les répercussions sont aussi personnelles puisque cet environnement hostile a aussi contraint un salarié sur trois (34 %) à quitter son emploi.
A noter : en France, la génération Z (personnes nées après 1995) est la première à revendiquer la mise en place d’une politique d’inclusion forte.