À l’occasion de la remise du rapport des garants des Assises du Travail le 24 avril dernier, le cabinet Plein Sens, spécialisé dans les questions sociales, rend publiques ses contributions. Elles portent sur les thèmes du dialogue social et professionnel, de l’organisation du travail en mode hybride et de la qualité de vie et des conditions de travail.
La loi égalité économique et professionnelle du 24 décembre 2021 a introduit de nouveaux quotas dans les postes de direction des entreprises qui emploient au moins 1 000 salariés, sur trois exercices consécutifs.
Ainsi, elle prévoit de porter la proportion de femmes parmi les cadres dirigeants et les membres des instances dirigeantes :
D’après une étude du cabinet de conseil et de formation AlterNego, les salariés français en deuxième partie de carrières se déclarent « en forme » mais peu valorisés dans leurs entreprises. Ainsi, seuls 17 % des salariés de 45 ans et plus disent avoir « moins d’énergie qu’avant dans leur travail » ; 19 % à avoir moins de concentration et 24 % à faire de leur travail une priorité moins importante qu’avant. Dans le même temps, 40 % déclarent avoir moins de contraintes personnelles.
Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire pour avoir subi, refusé de subir ou dénoncé des agissements de harcèlement moral (C. trav., art. L. 1152-1 et L. 1152-2).
Elle n’était pas au programme. Mais elle s’est invitée ce mercredi au menu des débats organisés au Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur « le travail dans tous ses états ». Qui ? La réforme des retraites, bien sûr ! La faute aux « grands témoins » de la matinée, Sophie Binet (CGT) et François Hommeril (CFE-CGC), qui ont profité de cette tribune pour redire tout le mal qu’ils pensent de ce relèvement de l’âge légal de départ à 64 ans (*).
Dans un arrêt rendu le 15 février 2023, la Cour de cassation rappelle la portée du statut protecteur d’un salarié en matière de modification du contrat de travail ou des conditions de travail.