Cinq ans après la vague #metoo, quel bilan dressez-vous de la lutte contre les actes sexistes et le harcèlement sexuel dans les entreprises ?

À l’occasion des cinq ans du mouvement #metoo, Camy Puech, fondateur et CEO de Qualisocial, un cabinet spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux, revient sur le harcèlement sexuel et les agissements sexistes au travail. Si les entreprises disposent de nombreux outils juridiques, elles peinent encore à mettre en place des actions préventives pour enrayer le phénomène.

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Dans quel contexte s’inscrit votre politique diversité/inclusion ?

A l’occasion de la Journée du « coming out » (*), qui se déroule aujourd’hui, Hélène Tagliabue, DRH Europe et directrice diversité du groupe Legrand, détaille les politiques du groupe en faveur des LGBT + (**).
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Selon une enquête Ipsos, réalisée pour l’association l’Autre cercle, à l’occasion de la journée internationale du « coming out », aujourd’hui (voir entretien dans la même édition), 58 % des Français sondés estiment qu’il est facile pour une personne LGBT+ (lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles) de travailler dans une grande entreprise (de plus de 5 000 salariés), contre 40 % dans une TPE.

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Voilà un sujet qui n’était pas au programme du projet de loi sur le marché du travail. Mais au détour du texte, qui porte notamment sur l’assurance chômage, des députés ont souhaité encadrer l’abandon de poste, une pratique qu’il n’est pas possible aujourd’hui de quantifier.

Dans le cadre de la première lecture du projet de loi sur le marché du travail, les députés ont inséré dans le code du travail une procédure à suivre par les entreprises en cas d’abandon de poste de la part d’un de leurs salariés. Instituant une présomption simple de démission, le texte permet au salarié de renverser la présomption devant le juge. Les avocats en droit du travail se posent déjà de nombreuses questions sur la mise en application de cette mesure.
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Faut-il instaurer un droit opposable au télétravail ? C’est ce que suggère la note de Terra Nova, publiée ce vendredi et intitulée « Comment les nouvelles organisations du travail transforment l’entreprise : pour un travail hybride socialement responsable ». Son auteur, Martin Richer, consultant en RSE, responsable du pôle Entreprises, travail, emploi au sein du think tank, souligne, en effet, la nécessité pour les employeurs d’adopter une attitude plus volontariste vis-à-vis du télétravail, quel que soit le contexte sanitaire.

Dans une nouvelle note publiée aujourd’hui, le think tank Terra Nova milite pour un droit opposable au télétravail, assorti de contreparties pour l’employeur. En l’occurrence, l’ajout d’une clause dans les contrats de travail qui permettrait de limiter les temps de trajet travail-domicile des salariés.
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Qu’est-ce qu’un titre-restaurant ?

Les titres-restaurant sont proposés par les entreprises à leurs salariés pour se restaurer à l’extérieur à la pause déjeuner en l’absence de cantine ou de locaux adaptés (article L.3262-1 du code du travail). Ce moyen de paiement est avantageux : le prix du repas est cofinancé par le salarié et l’employeur et la prise en charge patronale est exonérée de charges sociales et fiscales.

Chaque semaine, L’appel expert, service de renseignement juridique par téléphone du groupe Lefebvre Sarrut, répond à une question pratique que se posent les services RH.
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