Cinq ans après la vague #metoo, quel bilan dressez-vous de la lutte contre les actes sexistes et le harcèlement sexuel dans les entreprises ?
Dans quel contexte s’inscrit votre politique diversité/inclusion ?
Selon une enquête Ipsos, réalisée pour l’association l’Autre cercle, à l’occasion de la journée internationale du « coming out », aujourd’hui (voir entretien dans la même édition), 58 % des Français sondés estiment qu’il est facile pour une personne LGBT+ (lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles) de travailler dans une grande entreprise (de plus de 5 000 salariés), contre 40 % dans une TPE.
Voilà un sujet qui n’était pas au programme du projet de loi sur le marché du travail. Mais au détour du texte, qui porte notamment sur l’assurance chômage, des députés ont souhaité encadrer l’abandon de poste, une pratique qu’il n’est pas possible aujourd’hui de quantifier.
Faut-il instaurer un droit opposable au télétravail ? C’est ce que suggère la note de Terra Nova, publiée ce vendredi et intitulée « Comment les nouvelles organisations du travail transforment l’entreprise : pour un travail hybride socialement responsable ». Son auteur, Martin Richer, consultant en RSE, responsable du pôle Entreprises, travail, emploi au sein du think tank, souligne, en effet, la nécessité pour les employeurs d’adopter une attitude plus volontariste vis-à-vis du télétravail, quel que soit le contexte sanitaire.
Qu’est-ce qu’un titre-restaurant ?
Les titres-restaurant sont proposés par les entreprises à leurs salariés pour se restaurer à l’extérieur à la pause déjeuner en l’absence de cantine ou de locaux adaptés (article L.3262-1 du code du travail). Ce moyen de paiement est avantageux : le prix du repas est cofinancé par le salarié et l’employeur et la prise en charge patronale est exonérée de charges sociales et fiscales.