A peine élu et déjà une crise majeure : Patrick Martin, qui a pris les rênes du Medef, le 17 juillet, doit aujourd’hui affronter un bras de fer avec le gouvernement au sujet de l’Agirc-Arrco. L’objet du confit ?
L’investissement associatif a-t-il le vent en poupe chez les salariés ? Swiss Life France devrait pouvoir répondre à cette question d’ici à quelques semaines. Depuis septembre, l’entreprise propose en effet aux collaborateurs seniors de mettre leurs compétences professionnelles ou humaines à la disposition d’une cause d’intérêt général, qu’il s’agisse d’associations caritatives, sportives, culturelles ou environnementales à but non lucratif. C’est au candidat de proposer son propre projet.
L’Insee s’est livrée à une enquête sur les discriminations à l’emploi en choisissant de cibler un métier, celui d’assistant de gestion, dans la métropole européenne de Lille (95 communes) en croisant trois facteurs : le genre, l’origine et l’adresse. L’Insee a fait le choix non pas de répondre à une offre d’emploi mais de demander des renseignements sur les opportunités pour ce métier auprès de 3 000 recruteurs tirés au sort. Huit profils de candidats ont été créés, deux profils ayant contacté chacune des entreprises. Ce sont donc près de 6 000 courriels qui ont été envoyés.
La chambre criminelle de la Cour de cassation a confirmé la condamnation pour vol en réunion par ruse d’un individu qui, après avoir été destitué de la présidence de son entreprise, a voulu récupérer du matériel dont il prétendait être propriétaire.
Il avait convaincu un salarié de ladite entreprise de s’y introduire nuitamment et de désactiver puis réactiver l’alarme, une fois le vol commis, en utilisant le code de désactivation dont il disposait dans le cadre de son activité professionnelle.
Dans une note publiée le 6 octobre, l’Insee dresse un bilan de l’utilisation des outils de travail à distance sur l’année 2022.
La crise sanitaire a changé la donne. Ainsi, en 2022, ce sont 44 % des entreprises françaises qui ont organisé des réunions à distance via internet, ce qui reste inférieur à la moyenne européenne (50 %).
La jurisprudence admet la validité d’une clause de non-concurrence si, elle est indispensable à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise, qu’elle tient compte des spécificités de l’emploi du salarié et qu’elle comporte l’obligation pour l’employeur de verser au salarié une contrepartie financière. Dernière condition à remplir : elle doit être limitée dans l’espace et dans le temps. C’est sur ce dernier point que la Cour de cassation vient d’apporter des éclaircissements dans un arrêt du 13 septembre 2023.