La Cour des comptes reste réservée sur la politique d’égalité professionnelle en entreprise. Selon un rapport publié le 14 septembre, elle constate qu’en dépit de la hausse d’accords ou de plans d’actions (3 233 en 2021, contre 2 142 en 2020), « l’égalité professionnelle n’est pas une priorité », en n’arrivant qu’en cinquième place dans les accords et avenants signés en 2021. De plus, l’obligation légale est davantage perçue « comme une contrainte que comme un levier d’action, la qualité des documents produits [étant] variable tout comme les mesures proposées ».
Un premier salarié est embauché en CDI par la société Leroy Merlin, au rayon « Bâti » le 30 avril 2018. Un second salarié, ami du premier, a été embauché dans le même service en CDD à compter du 1er mars 2021. Selon ces salariés, l’entreprise n’était pas au courant, au moment de l’embauche, de leur relation intime. Celle-ci aurait été découverte à l’occasion du test Covid positif du premier salarié, qui placé en isolement, avait transmis la liste de ses contacts sur laquelle figurait le nom de son compagnon.
C’est à un travail d’envergure que viennent de livrer L’Association française des managers de la diversité (AFMD) et ISM Corum. Dans un ouvrage, dévoilé hier, « Evaluer pour agir, les diagnostics statistiques au service des politiques d’égalité », les deux auteurs, Marie Larsonneau, responsable des partenariats au sein de l’AFMD et Fabrice Foroni, responsable d’études et de formation au sein d’ISM Corum, analysent les politiques de diversité et d’inclusion des entreprises à travers le prisme des diagnostics internes.
Le Cercle RH organise une matinée thématique sur le thème : » L’influence internationale et européenne en droit social sur la jurisprudence interne »
La matinée sera animée par Dominique Le Roux, directeur de la rédaction Sociale Lefebvre Dalloz, et Béatrice Pola, avocate associée, Proskauer Rose LLP.
Au cours de cette matinée, seront abordés les thèmes suivants :
En matière de procédure, le respect des délais est fondamental, le problème étant souvent de savoir quand ils démarrent. La question est d’autant plus importante en matière de licenciement, qui fait l’objet d’une procédure stricte encadrée par des délais qui le sont tout autant et dont le non respect par l’employeur peut invalider l’ensemble de la procédure.
La technique du « client mystère » est couramment pratiquée dans le secteur du commerce pour évaluer le bon fonctionnement des services en contact avec la clientèle et le respect, par les salariés évalués, des règles et procédures définies. Le faux client a ceci de mystérieux que la personne évaluée ignore évidemment tout du moment où il intervient.