Selon une étude du cabinet BCG, publiée le 29 août, la flexibilité est un critère primordial pour les futurs collaborateurs : neuf répondants sur 10 considèrent les options de travail flexibles comme importantes lorsqu’ils recherchent un emploi. Par ailleurs, l’étude démontre que les décisions imposées par la hiérarchie suscitent davantage l’insatisfaction. Or, près des deux tiers (62 %) des répondants déclarent ne pas avoir leur mot à dire sur leur organisation du travail.
Pas d’embellie pour l’égalité salariale dans la fonction RH : les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes restent à 30 % en 2023, comme l’an passé, selon le Guide des salaires 2023-2024 (*) – édité par les Editions Législatives du groupe Lefebvre Dalloz – qui présente, à partir des données de 58 000 salariés (collectées entre janvier et mars 2023), les rémunérations effectivement pratiquées pour 121 fonctions.
A l’heure de la rentrée, le sujet taraude DRH et salariés : le travail a-t-il un avenir devant lui ? La question est jugée suffisamment importante pour que le Medef y consacre une table-tonde lors de son Université d’été organisée, lundi, à l’hippodrome de Longchamp.
Selon un baromètre de l’Apec publié hier, 85 % des cadres ayant démissionné en 2022 avaient déjà trouvé un poste au préalable. Pour près de la moitié d’entre eux (49 %), il s’agissait d’une candidature de leur propre initiative tandis que 36 % avaient démissionné après avoir été « chassés » par une entreprise ou un cabinet de recrutement.