Le salarié a droit au respect de sa vie personnelle au sein de l’entreprise et en dehors de celle-ci.

L’émoi suscité par la réintégration d’un salarié condamné pour des faits d’agression sexuelle sur mineur peut justifier son licenciement pour trouble objectif au bon fonctionnement de l’entreprise, même si les faits relèvent de la vie privée de l’intéressé.
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Pas de réintégration si le salarié a maintenu sa demande de résiliation judiciaire du contrat
Lorsqu’un salarié demande la résiliation judiciaire de son contrat et la nullité de son licenciement au cours d’une même instance, puis abandonne en cours d’instance la demande de résiliation judiciaire, le juge, qui constate la nullité du licenciement, doit examiner la demande de réintégration.
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Le Cercle RH organise une matinée thématique sur le thème : « Modes de rupture individuelle du contrat de travail : rappel des règles et examen des dernières évolutions en la matière ». 

La matinée sera animée par Dominique Le Roux, directeur de la rédaction Sociale Lefebvre Dalloz, et Béatrice Pola, avocate associée, Proskauer Rose LLP. 

Au cours de cette matinée, sera proposé un rappel des règles et un décryptage des  dernières évolutions légales et jurisprudentielles en matière de :

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Le salarié protégé déclaré inapte à son emploi par le médecin du travail peut-il être licencié, avec l’autorisation de l’inspecteur du travail, pour un autre motif que l’inaptitude physique ? C’est à cette question, inédite, que répond le Conseil d’État dans un arrêt qui sera mentionné aux tables du recueil Lebon.

Lorsqu’un salarié protégé est déclaré inapte à son poste par le médecin du travail, l’inspecteur du travail ne peut pas, en principe, autoriser son licenciement pour un motif autre que l’inaptitude. Toutefois, par exception, le licenciement peut être prononcé pour un autre motif lorsque la recherche de reclassement est vouée à l’échec, notamment quand le salarié y fait obstacle.
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Compte tenu des difficultés de recrutement, les RH sont confrontés depuis plusieurs mois à une nouvelle tendance, assez rare par le passé : la négociation du contrat de travail. Bien que soumis à l’accord des deux parties, il était jusqu’à présent un acte assez déséquilibré, les conditions contractuelles proposées par l’employeur étant à prendre ou à laisser.

AvoSial (*) publie des chroniques pour actuEL-RH. Aujourd’hui, Elissaveta Petkova, avocate directrice du département en droit social au sein du cabinet Lexymore, souligne les points de vigilance pour l’employeur lorsqu’il négocie un contrat de travail avec un salarié embauché sur un poste en tension. Les difficultés de recrutement ne doivent pas entraîner des inégalités de traitement entre salariés.
Chronique
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