Le projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans les domaines de l’économie, de la santé, du travail, des transports et de l’agriculture a été adopté définitivement au Parlement après une nouvelle lecture à la suite de l’accord trouvé en commission mixte paritaire.
Un salarié travaillant chez un sous-traitant a davantage de risques de subir un accident du travail : c’est ce qu’établit la Dares (direction des études statistiques du ministère du travail) dans une note publiée le 1er mars.
La commission des affaires sociales du Sénat n’a eu besoin que de quelques heures hier pour examiner le projet de loi sur les retraites.
Selon une étude Ifop pour le compte de 365Talents, spécialiste de la gestion de compétences RH, dévoilée jeudi, près d’un salarié sondé sur deux (48 %) déclare rester chez son employeur actuel par peur de la réforme de l’assurance chômage. Une crainte plus prégnante encore chez les salariés sans diplôme (55 %).
Alors que la Dares vient de publier ses chiffres sur les abandons de poste et que le projet de décret a été présenté aux partenaires sociaux, Force ouvrière dénonce dans un communiqué « la situation extrêmement précaire des salariés ».
L’abandon de poste, consistant à quitter son poste sans autorisation ou ne plus revenir au travail sans avoir justifié cette absence, est désormais encadré par la loi Marché du travail du 21 décembre 2022. Jusqu’à présent, pour mettre un terme à cette situation, les employeurs ne disposaient que du licenciement pour faute grave. La loi a prévu une procédure spécifique pouvant aboutir in fine à une présomption de démission.