Un décret du 19 septembre 2022 réajuste les taux minima de l’allocation d’activité partielle et d’APLD applicables à Mayotte, suite à la revalorisation du Smic au 1er août dernier (localement, le Smic horaire brut y a été porté à 8,35 euros).
Pour les demandes d’indemnisation adressées à l’autorité administrative au titre des heures chômées à partir du 1er août 2022, le taux de l’allocation d’activité partielle est, dans le droit commun, porté à 6,85 euros (contre 6,71 euros auparavant).
Après un premier accord en 2015, la groupe InVivo (coopérative agricole) récidive avec un nouveau texte, signé le 26 juillet, avec sept syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, FGTA, FO, fédération solidaires Sdacoopa et Sud commerce et services).
Parmi les dispositifs phares, l’accord garantit l’égalité professionnelle et la rémunération via un pilotage adapté de la politique salariale et la publication d’indicateurs dans chaque pôle du groupe.
Si la révolution verte est urgente pour s’adapter au réchauffement climatique, reste à savoir quelles seront ses répercussions concrètes. C’est tout l’enjeu du débat, organisé, le 15 septembre, par le groupe Alpha, qui réunissait autour de cette question, Pierre Ferracci, président du groupe de conseil, Eva Sas, députée EELV de la 8ème circonscription de Paris, Jean-Dominique Sénard, président du conseil d’administration du groupe Renault et Philippe Martinez, secrétaire générale de la CGT (*).
La fin de l’état d’urgence sanitaire ne signifie pas le retour aux habitudes d’avant Covid au travail. C’est ce qu’a constaté Qapa, la solution digitale d’Adecco qui a interrogé 1 002 personnes représentatives. Un exemple ? Si la poignée de main revient dans les ateliers et open-spaces (41 % veulent son retour en 2022, contre 27 % en 2021 et 54 % en 2020), la bise au bureau, en revanche, c’est fini. 90 % des Français n’embrasseront pas leurs collègues au travail. Déjà, 72 % ne la faisaient plus en 2020 et 91 % en 2021!