« Vos positionnements sont très opposés, pour ne pas dire radicalement opposés. Il y aura forcément des mécontents à la lecture de l’arrêt », a tenu à prévenir celle qui, tout au long des 37 audiences, égrainées durant huit semaines, a présidé le procès France Télécom devant la cour d’appel de Paris. Désormais, il revient à Pascaline Chamboncel-Saligue et à la cour de délibérer. La dernière audience s’est tenue vendredi 1er juillet 2022.
Le scandale qui a touché certains acteurs du secteur des Ehpad montre la cupidité sans limites à faire profit de tout, sans aucune barrière éthique. Le secteur est pourtant encadré par des normes et des ratios et cette entreprise est parvenue pendant des années à faire croire que tout était « dans les clous ».
Parmi les actifs qui estiment avoir un travail qui a du sens, 68 % évoquent un métier qui présente une utilité pour la société, qui rend un service à la population. Seuls 23 % mettent en avant des raisons personnelles. Parmi ceux qui estiment que leur travail n’a pas de sens évoquent surtout un sentiment d’inutilité (18 %), un manque de reconnaissance (16 %), ou encore un travail pénible ou répétitif (14 %).
Dans un procès, il y a toujours deux parties, deux points de vue, deux discours. C’est celui d’un administrateur cité par la défense de Didier Lombard (ex-dirigeant de France Télécom) qui est entendu pour la première fois ce 9 juin à la cour d’appel de Paris : Charles-Henri Filippi, banquier, ex-administrateur au conseil d’administration de France Télécom puis d’Orange pendant plus de 10 ans, à compter de février 2008.
Nombreuses sont les entreprises qui considèrent que les pratiques de leurs managers sont peu qualitatives. Nombreuses également sont celles qui mettent en œuvre des actions pour transformer ces pratiques. Mais rares sont celles qui sont satisfaites des résultats obtenus à la suite de ces actions. Des résultats tangibles peuvent pourtant être obtenus sous réserve d’intégrer huit principes :
Le compte à rebours a commencé… Le 1er janvier 2024, les 42 000 entreprises de la métallurgie devront appliquer la nouvelle convention collective de la branche, signée en février dernier. Les mastodontes ont pris les devants. Airbus, Schneider Electric, Framatome, Orano, Safran, Bosch, MDBA, Sagemcom viennent de signer des accords de méthode ou de déploiement pour mettre en musique ces nouvelles règles avec, parmi les plus emblématiques, la refonte de la grille de classifications, inchangée depuis les années 70. Et caler le rétroplanning. Un véritable Big Bang. Et un sujet ultra-sensible.