« Vos positionnements sont très opposés, pour ne pas dire radicalement opposés. Il y aura forcément des mécontents à la lecture de l’arrêt », a tenu à prévenir celle qui, tout au long des 37 audiences, égrainées durant huit semaines, a présidé le procès France Télécom devant la cour d’appel de Paris. Désormais, il revient à Pascaline Chamboncel-Saligue et à la cour de délibérer. La dernière audience s’est tenue vendredi 1er juillet 2022.

Le procès en appel des anciens dirigeants de France Télécom s’est achevé, le 1er juillet, avec les plaidoiries de la défense. Les avocats des six prévenus ont, sur quatre jours, plaidé systématiquement la relaxe. Ils reconnaissent la souffrance, mais défendent toujours le fait que la loi ne permet pas de condamner le harcèlement moral institutionnel. Délibéré le 30 septembre.
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Le scandale qui a touché certains acteurs du secteur des Ehpad montre la cupidité sans limites à faire profit de tout, sans aucune barrière éthique. Le secteur est pourtant encadré par des normes et des ratios et cette entreprise est parvenue pendant des années à faire croire que tout était « dans les clous ».

Qualité du management, de la formation et du dialogue social… Dans cette chronique, François Cochet, directeur des activités santé au travail de Secafi, associé au sein du groupe Alpha, donne des remèdes précieux pour dispenser un « service de qualité » en Ehpad. Une approche gagnante à la fois pour les résidents et le personnel.

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Parmi les actifs qui estiment avoir un travail qui a du sens, 68 % évoquent un métier qui présente une utilité pour la société, qui rend un service à la population. Seuls 23 % mettent en avant des raisons personnelles. Parmi ceux qui estiment que leur travail n’a pas de sens évoquent surtout un sentiment d’inutilité (18 %), un manque de reconnaissance (16 %), ou encore un travail pénible ou répétitif (14 %). 

A l’occasion de la Semaine de la qualité de vie au travail qui se déroule du 20 au 24 juin 2022, l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) publie un sondage réalisé par Opinion way sur le sens au travail (*).
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Dans un procès, il y a toujours deux parties, deux points de vue, deux discours. C’est celui d’un administrateur cité par la défense de Didier Lombard (ex-dirigeant de France Télécom) qui est entendu pour la première fois ce 9 juin à la cour d’appel de Paris : Charles-Henri Filippi, banquier, ex-administrateur au conseil d’administration de France Télécom puis d’Orange pendant plus de 10 ans, à compter de février 2008.

Lors de la cinquième semaine d’audience du procès d’appel de France Télécom, un nouveau témoin, cité par la défense de Didier Lombard, s’est exprimé à la barre le jeudi 9 juin : Charles-Henri Filippi, ancien administrateur au conseil d’administration de l’entreprise.
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Nombreuses sont les entreprises qui considèrent que les pratiques de leurs managers sont peu qualitatives. Nombreuses également sont celles qui mettent en œuvre des actions pour transformer ces pratiques. Mais rares sont celles qui sont satisfaites des résultats obtenus à la suite de ces actions. Des résultats tangibles peuvent pourtant être obtenus sous réserve d’intégrer huit principes :

Dans cette chronique, Gilles Verrier, DRH, fondateur du cabinet Identité RH, pose les bases d’un management renouvelé basé sur la confiance, l’engagement et l’autonomie des collaborateurs. Un changement de braquet indispensable depuis la crise sanitaire et le télétravail à grande échelle.
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Le compte à rebours a commencé… Le 1er janvier 2024, les 42 000 entreprises de la métallurgie devront appliquer la nouvelle convention collective de la branche, signée en février dernier. Les mastodontes ont pris les devants. Airbus, Schneider Electric, Framatome, Orano, Safran, Bosch, MDBA, Sagemcom viennent de signer des accords de méthode ou de déploiement pour mettre en musique ces nouvelles règles avec, parmi les plus emblématiques, la refonte de la grille de classifications, inchangée depuis les années 70. Et caler le rétroplanning. Un véritable Big Bang. Et un sujet ultra-sensible.

Les entreprises ont jusqu’au 1er janvier 2024 pour s’approprier la grille de classifications de la nouvelle convention collective de la métallurgie. Un véritable branle-bas de combat pour les services RH et les organisations syndicales de la branche. Et une révolution qui se répercute sur de nombreux pans de la gestion RH, notamment le temps de travail et l’Index égalité professionnelle.
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