Depuis la pandémie, l’organisation du travail a été fortement modifiée, en commençant par le passage de la majeure partie de la population salariée en télétravail durant les périodes de confinement.
L’Ugict-CGT se félicite de l’extension de l’ANI sur l’encadrement, approuvé par arrêté le 17 septembre dernier. « Toutes les stipulations de l’accord sont désormais obligatoires pour tous les employeurs et les salariés relevant de l’encadrement », indique l’Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens dans un communiqué diffusé hier. D’une part, « les employeurs ne peuvent ainsi déroger ni au financement de l’Apec, ni à celui de la prévoyance des cadres et assimilés ».
L’association A Compétence Egale propose à l’attention des managers une formation à la lutte contre les discriminations. A travers un module en e-learning de 40 minutes, l’objectif est de « faire prendre conscience des risques de discrimination et de préjugé au quotidien, qui sont le plus souvent inconscients », tout en professionnalisant les pratiques managériales afin d’éviter les discriminations.
Comment tourner la page de la Covid-19 ? Mis sous pression pendant la crise sanitaire, les DRH s’activent pour faciliter un retour à la normale. Ils souhaitent que leur agenda ne soit plus dicté par les textes réglementaires liés à l’activité partielle, à la prise des congés payés, aux consultations du CSE, aux traitements des personnes vulnérables ou encore aux multiples protocoles sanitaires. Leurs priorités de rentrée ? Reprendre la main sur leur quotidien pour peaufiner les organisations de demain.
La Fondation Jaurès publie le 1er octobre un ouvrage sur le télétravail (*). Cet ouvrage, que nous avons pu consulter en avant-première, livre des clefs aux entreprises pour bien aborder le virage amorcé lors de la crise sanitaire en matière de télétravail et d’espaces de travail. Nombre d’entreprises ne souhaitent en effet pas maintenir le modèle d’avant la crise mais plutôt pérenniser de nouveaux modes de travail.