Plus de 15 ans après le déroulement des faits, les souvenirs demeurent. Yves Minguy, ancien salarié France Télécom et partie civile au procès, est appelé à la barre à cette audience du 2 juin 2022 consacrée aux dispositifs de départ et au ressenti des salariés. Pour lui, il n’y a aucun doute sur l’objectif de la direction. « On sentait qu’on était poussé à partir ». Il raconte, au cours de son audition, son parcours houleux chez France Télécom, depuis son entrée dans cette « grande famille » en 1973 jusqu’à sa mise à la retraite anticipée.
Une instruction de la DGEFP du 4 juin 2020 a renforcé la prestation de conseil en ressources humaines proposée aux très petites et moyennes entreprises (TPE-PME) afin de les accompagner durant la crise et la reprise de l’activité économique.
Que représente aujourd’hui le cabinet LHH après l’acquisition de BPI Group ?
Un mot qui n’est pas encore dans le dictionnaire français, mais pourtant sur toutes les lèvres, le métavers, ce nouveau monde virtuel. « Le métavers, c’est une nouvelle forme d’échange », explique Pascal Grémiaux, PDG de la société de solutions RH Eurecia, 120 collaborateurs, basée près de Toulouse. « C’est l’opportunité de vivre en immersion, à distance, avec des interactions et des échanges ».
O2, une entreprise spécialisée dans les services à domicile, n’a pas attendu l’annonce de Jean Castex sur le plan de résilience et les aides au carburant pour passer à l’acte : la société mancelle a décidé, le 10 mars, de revaloriser le barème kilométriques à 43 centimes (soit une évolution d’environ 30 centimes par litre) alors que la convention collective de la branche plafonne à 22 centimes. Lidl France, qui emploie 45 000 salariés, a aussi fait un geste à hauteur de 10 % pour le remboursement des indemnités kilométriques.
Selon le baromètre Cadremploi, publié le 15 mars, avec l’Ifop, sur l’état d’esprit des cadres et leurs envies de mobilité, les cols blancs restent globalement satisfaits de leur situation professionnelle. Mais ils conservent de fortes attentes vis-à-vis de leur employeur. Tout d’abord, sur le mode de travail : alors que 90 % des cadres espèrent continuer à pratiquer le travail à distance, en moyenne deux jours par semaine, seulement 50 % des décideurs RH déclarent avoir mis en place une politique de télétravail.