Ce ne sont pas moins de 3,2 millions de salariés qui travaillaient en open space en France en 2019, soit deux salariés de bureau sur cinq. Mais l’open space, qui a pourtant été plébiscité parce que censé favoriser la communication et la cohésion dans l’entreprise, expose-t-il finalement à des conditions de travail détériorées et à des risques professionnels plus grands ? Oui, comme le démontre la Dares dans une étude datée de vendredi dernier.
La loi du 21 décembre 2022 sur le marché du travail a introduit de nouvelles mesures visant à resserrer l’accès à l’assurance chômage, d’une part en cas d’abandon de poste, d’autre part pour les salariés en CDD ou en contrat de mission qui refuseraient à deux reprises une proposition de CDI au
Coup de théâtre inédit hier à l’Assemblée : à quelques voix près, la motion de rejet, déposée par les Verts à l’occasion du premier jour d’examen du projet de loi sur l’immigration défendu par Gérald Darmanin, a été adoptée par une majorité de députés (270 voix pour le rejet, 265 voix contre). Le texte, tel qu’il avait été modifié par les députés en commission, ne peut donc pas continuer son parcours à l’Assemblée.
En ouverture des débats, l’auteur de la proposition de loi, le député Marc Ferracci (Renaissance), soutenu par le gouvernement, a rappelé que si la « France dispose d’un arsenal juridique très étoffé », sa mise en œuvre est « particulièrement complexe pour les victimes ».
Le management fait-il toujours rêver ? Si 43 % des cadres aspiraient à décrocher cette promotion en 2022, ils sont aujourd’hui 40 % à vouloir exercer cette fonction, selon une étude de l’Apec publiée le 23 novembre.
De fait, cette filière constitue toujours « une voie royale » pour progresser. 32 % estiment qu’il s’agit d’une étape incontournable en termes de carrière (41 % pour les moins de 35 ans) et 25 % considèrent cette position avantageuse en termes de salaires (28 % des moins de 35 ans).
Dans un communiqué de presse du 29 novembre, le groupe La Poste indique avoir dédié depuis cinq ans une enveloppe de deux millions d’euros pour garantir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Depuis 2021, l’écart de rémunération est en faveur des femmes salariées. « Pour confirmer cette tendance en 2023, La Poste a alloué une enveloppe de 600 000 euros », annonce le groupe qui compte 53 % de femmes dans ses effectifs.
Il a obtenu une note de 94/100 à l’Index pour la cinquième année consécutive.