Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel (article L.1152-1 du code du travail). L’employeur est tenu de prendre toutes dispositions nécessaires en vue de prévenir de tels agissements (article L.1152-4 du code du travail).

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Tout salarié ne peut pas être valablement soumis à une convention de forfait en jours.

Un salarié soumis à une obligation de pointage donnant lieu des relevés informatiques reprenant le nombre d’heures travaillées chaque jour et qui doit effectuer six heures de travail pour voir une journée de travail validée ne dispose pas d’une réelle autonomie dans l’organisation de son emploi du temps, si bien qu’il n’est pas éligible à une convention de forfait en jours.
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Entreprises concernées

L’instruction précise que sont concernées par le bénéfice de l’activité partielle :

Afin d’accompagner les entreprises touchées par les émeutes urbaines début juillet, une instruction interministérielle du 6 juillet 2023, publiée le 27 juillet, détaille les modalités de recours à l’activité partielle.
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Apec : « Mode d’emploi »

L’Apec s’est lancée dans l’aventure des podcasts, en octobre 2021 et vient de boucler son huitième épisode. Avec l’idée de décrypter le monde du travail et l’emploi des cadres.

Mutations du travail, stratégies de recrutement, qualité de vie au travail, formation professionnelle, actualité juridique et réglementaire… actuEL-RH vous propose une sélection de podcasts RH à écouter pendant la période estivale. L’occasion de mettre à jour ses connaissances, de dénicher des initiatives intéressantes et de s’interroger sur les enjeux de la fonction.
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La direction de Safran et les quatre organisations syndicales (CFE-CGC, CFDT, CGT et FO) du groupe sont parvenues, vendredi, à un compromis sur les droits transitoires des salariés expérimentés (notamment ceux en temps partiel aidé). La loi du 14 avril 2023 entraînant un décalage de la date de départ à la retraite variant de trois mois à deux ans.

Concrètement, le texte prévoit une alternative au retour dans l’entreprise en laissant la possibilité à chaque salarié de choisir entre deux options :

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