C’est une enquête d’envergure que vient de réaliser Sia Partners et Sextant expertise. Les deux cabinets, l’un spécialisé dans l’accompagnement RH, l’autre dans l’expertise au CSE, ont passé à la loupe 13 200 accords collectifs sur l’égalité professionnelle conclus dans les PME ou grands groupes entre 2018 et 2022, disponibles sur Légifrance. Soit une véritable photographie des dispositifs mis en place en France pour favoriser la parité dans le monde du travail.

Les cabinets Sia Partners et Sextant expertise ont décrypté 13 200 accords collectifs sur l’égalité professionnelle conclus entre 2018 et 2022. Si la rémunération et la formation sont les thèmes phares, d’autres sujets gagnent du terrain, à l’image de l’articulation des temps et des conditions de travail. Mais à peine la moitié traite des parcours de carrière.
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Un décret du 17 mars 2023 a modifié le contenu de la déclaration préalable de détachement et allégé la liste des documents à conserver sur le lieu de travail et à tenir à disposition de l’inspection du travail. Un arrêté était attendu pour fixer la date d’entrée en vigueur de ces modifications.

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Que change la loi du 9 mars 2023 en matière de période d’essai ? 

La loi du 9 mars 2023, qui adapte le droit national à des directives européennes, met fin à l’exception légale selon laquelle des accords de branche conclus après le 27 juin 2008 peuvent fixer des durées de période d’essai plus longues que celles prévues par la loi. Interview de Mélanie Souterau, avocate associée au sein du cabinet Barthélémy Avocats et membre du Club des branches.
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La clause de dédit-formation prévoit que le salarié qui démissionne avant un certain délai devra rembourser à l’employeur les frais exposés pour sa formation.

La clause de dédit-formation, qui met à la charge du salarié une indemnité en cas de rupture du contrat de travail à son initiative, ne s’applique pas en cas de rupture conventionnelle, y compris si le salarié a pris l’initiative de solliciter la rupture. C’est ce que juge la Cour de cassation dans un arrêt du 15 mars 2023.
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Par deux décisions du 21 mars 2023, le Conseil d’État confirme des arrêts récents de la cour administrative d’appel de Versailles relatifs à la prise en compte des risques psychosociaux par l’employeur qui élabore un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) (CAA de Versailles, 29 novembre n° 21VE02582 ; CAA de Versailles 22 décembre 2020 n° 20VE02478, 20VE02492).

Le Conseil d’Etat était saisi de recours relatifs :

Si une réorganisation présente des risques pour la santé ou la sécurité des travailleurs, le PSE doit contenir des mesures de prévention et de protection précises et concrètes, sur lesquelles le CSE doit avoir été régulièrement informé et consulté, sous peine de refus de validation ou d’homologation.
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