Plébiscité pour favoriser la communication et réduire les coûts immobiliers, l’open space concerne une part importante des salariés de bureau. Mais il expose aussi à des risques que l’employeur doit évaluer.
Les risques identifiés
- Le bruit et les interruptions, qui dégradent la concentration et augmentent la fatigue.
- Le manque d’intimité pour les échanges téléphoniques ou les sujets sensibles.
- Le sentiment d’être observé, facteur de stress.
- Les risques sanitaires liés à la promiscuité.
Ce que l’employeur doit faire
Au titre de son obligation de sécurité (articles L. 4121-1 et suivants du Code du travail), l’employeur évalue ces risques dans le document unique (DUERP) et met en place des mesures de prévention. Un projet d’aménagement important des espaces de travail suppose par ailleurs l’information et la consultation du CSE.
Les leviers efficaces
- Traitement acoustique, cloisonnements partiels et zones calmes.
- Bulles ou salles pour les appels et les réunions courtes.
- Règles de vie partagées (casques, horaires de concentration).
- En flex office : un nombre de postes adapté aux présences réelles et des espaces de rangement personnels.
L’aménagement des bureaux est aussi un argument de recrutement : les candidats interrogent de plus en plus sur l’environnement de travail.
Cet article a une vocation d’information générale et ne remplace pas le conseil d’un avocat en droit social.
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