Applicable depuis le 1er janvier 2024 aux premières entreprises concernées, la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) impose un reporting extra-financier détaillé. Son volet social reste pourtant souvent perçu comme une contrainte technique plutôt que comme un sujet RH.
Ce que demande le volet social
La norme ESRS S1, consacrée aux effectifs propres de l’entreprise, couvre notamment la composition des effectifs, les conditions de travail, la rémunération et l’égalité, la santé et la sécurité, la formation, le dialogue social et la diversité. Ces données doivent être fiables, auditées et comparables d’une année sur l’autre.
Un calendrier à surveiller
L’entrée dans le dispositif dépend de la taille et du statut de l’entreprise. En 2025, l’Union européenne a repoussé l’application pour une partie des entreprises et engagé une simplification des obligations : chaque entreprise doit donc vérifier précisément si et quand elle est concernée.
Pourquoi la DRH doit être en première ligne
- Elle détient la majorité des données sociales à publier.
- Les indicateurs (turnover, égalité salariale, formation, accidents) éclairent directement la politique RH.
- Le rapport de durabilité est lu par les investisseurs… et par les candidats.
Par où commencer
- Cartographier les indicateurs ESRS S1 et leurs sources dans le SIRH.
- Désigner un pilote RH en lien avec la direction financière et la RSE.
- Associer le CSE, qui est consulté sur les informations de durabilité.
Marque employeur et données sociales sont désormais liées. Léon & Associés accompagne les DRH en chasse de têtes et en RPO, à Marseille, en PACA, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Île-de-France. Parlons de votre projet.